Réseau des cégeps et des collèges
francophones du Canada

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Plan d'action 2006

Avant-propos

« S’il y a bien un domaine où les progrès ont été impressionnants en matière de promotion des langues officielles, c’est bien celui des institutions d’enseignement des communautés francophones en situation minoritaire.

On ne trouvait pas d’écoles françaises dans la moitié des provinces en 1982, date de l’entrée en vigueur de l’article 23 de la Charte canadienne des droits et libertés, lequel confère aux parents appartenant à une minorité linguistique un droit de gestion et de contrôle sur les établissements d’enseignement qui leur sont destinés. En 1990, les minorités d’expression française géraient quelques écoles en Ontario et l’ensemble des écoles au Nouveau-Brunswick; aujourd’hui, des structures de gestion scolaire minoritaires sont en place dans toutes les provinces et dans les territoires.

On compte aujourd’hui 150 000 jeunes dans 674 écoles francophones, ainsi qu’un réseau de 19 collèges et universités francophones à l’extérieur du Québec. Au cours des dernières années, on a de plus assisté à l’émergence d’un réseau virtuel d’enseignement postsecondaire à distance en français pour pallier la dispersion des clientèles. »

Plan d’action pour les langues officielles,
Gouvernement du Canada, 2004

 

« Malheureusement, on ne peut pas présentement parler de réseau pancanadien de collèges de langue française. Les francophones du Canada vivant en milieu minoritaire n’ont certainement pas un accès égal et équitable à une formation collégiale dans leur langue comparativement à l’accès dont jouit la population anglophone.

Même dans les provinces comme l’Ontario et le Nouveau-Brunswick, où l’offre de services et de programmes collégiaux est beaucoup plus grande, la situation demeure précaire et beaucoup plus restreinte comparativement à ce qui est en place pour les anglophones. »

Présentation du RCCFC devant le Comité sénatorial permanent
des langues officielles, 2005



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